• Elinwë

Calendrier de l'Avent 2020 jour 4

Satomi Ichikawa


Aujourd’hui on va dans le doux pays de la littérature pour enfants où même quand c’est compliqué, on s’en sort toujours ! Il faut bien retourner en enfance de temps en temps, pas vrai ? Histoire d’être nostalgique et de rêver un peu du temps où on avait peur de se faire gronder pour des vols de bonbons ou de chocolat et où c’était drôle d’embêter ses frères et sœurs quand on avait le bonheur (malheur) d’en avoir. Quand on avait pas trop de vrais problèmes quoi. Enfin normalement, si ça n’a pas été le cas pour vous, vous avez tout mon soutien.

Mais pour en revenir à nos moutons, j’ai envie de vous parler d’une autrice que j’ai découverte sur le tard grâce à super maman enseignante.

(Je devais faire un truc plus long mais vous savez ce que c’est les urgences domestiques inattendues, quand y en a une, y en a pleins qui se rajoutent ! et puis je vais parler plus longuement de beaucoup de ses albums dans les prochaines semaines/prochains mois)

Donc parler de Satomi Ichikawa, c’est partir à la découverte de l’enfance des autres à travers des récits des 4 coins du monde avec la douceur du bonbon en toile de fond. J’insiste sur le mot bonbon qui me donne le même sentiment de bien-être et de douceur que les livres de cette autrice venue du Japon et installée en France.

Les histoires sont toutes uniques, chaque enfant qui présente son pays a son petit caractère et son destin extraordinaire aux yeux des plus jeunes. Pour les adultes qui les accompagnent dans la lecture, c’est aussi l’occasion de découvrir des pays méconnus qu’on sait à peu près placer sur une carte mais dont on ignore la culture et la vie quotidienne.

Côté illustrations, je suis absolument fan de ses aquarelles qui me rappellent le temps où je découvrais les joies de la lecture en solitaire (j’ai commencé tôt et toute seule, il me reste d’ailleurs une inversion des « pr » et « rp » quand je lis trop vite sans parler des déformations des noms propres dont on est spécialistes dans la famille). Tout respire la douceur et la joie de vivre enfantine qui nous manque cruellement quand on est devenus « des grands », c’est un grand bol de nostalgie dont on ressort un peu plus optimiste quand on lit ses livres une fois trop vieux pour les lire sans avoir à se justifier devant des regards étonnés (oui, je me suis déjà faite juger très fort parce que je lisais un album jeunesse alors que j’ai passé l’âge alors que n’importe qui devrait pouvoir lire ce qu’il veut sans jugement derrière).

Mais bref (je dis beaucoup bref, non ?), je vous présenterai plus en détails chacun des albums que j’ai lus parce qu’ils valent franchement le détour mais mon préféré est sans doute De la glace aux pommes de terre ? qui se passe dans les Andes. À chaque histoire, on voit des gamins qui se contentent de peu pour être heureux mais la misère de la petite famille dans cet album est particulièrement poignante quand on se rend compte de la réalité des choses. Heureusement, tout est bien qui finit bien.

Que vous dire de plus ? Si vous voulez offrir à votre enfant de belles histoires dépaysantes avec des enfants attachants, pensez à Satomi Ichikawa, elle vaut largement le détour rien que pour ça.

Désolée pour la brièveté du post d’aujourd’hui mais votre servante est fatiguée par sa longue journée et a décidé de faire court pour une fois !


Et oui, je vous ai mis un planisphère en image de présentation pour le fait qu'on voyage tout en restant chez nous (et aussi parce que je n'ai aucun idée actuellement de la manière de représenter l'enfance sans tomber dans les images d'autres que je ne veux pas voler ou dans la mièvrerie, mais ce n'est qu'un léger détail)


Et ma publication a raté et je ne m'en suis pas rendue compte donc vous allez avoir deux lectures de jour 5 au final parce que je suis nulle !


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