• Elinwë

Calendrier de l'Avent 2020 jour 17

Bon, aujourd’hui, je sors réellement de ma zone de confort en vous parlant d’un des rares mangas que j’ai lus. On ne va pas se mentir, ma culture manga commence à Naruto que ma sœur adorait et se termine à Astro Boy nouvelle version (enfin la nouvelle version des années 2000). Je connais bien sûr d’autres noms mais en dehors de quelques épisodes sur NT1 avant Naruto que je devais me taper avec mon frère et ma sœur (le partage de la télé, c’est tout une histoire quand on est ados !), je n’ai jamais lu les mangas papier. Donc forcément, je vais parler d’un manga hyper connu pour les fans de ce genre (certains me font très peur à juger ceux qui n’y connaissent rien, qui ne s’intéressent qu’aux animes ou qu’aux plus grosses licences, de vraies petites teignes dédaigneuses pour certains sur les RS, je vous jure !).


Alors déjà, je tiens à préciser que je n’ai pas découvert ce manga par son adaptation. Pour une fois, ça se fête ! En vrai, je l’ai découvert par sa musique et l’algorithme de YouTube qui me l’avait proposée pendant mes révisions de partiels. Comme j’ai adoré beaucoup des morceaux de la BO, j’ai été jeter un coup d’œil à l’adaptation. Mais du coup…


Death Note - Tsugumi Ōba et Takeshi Obata


Avant toute chose, je tiens à préciser que je parle de l’adaptation manga, pas de celle de Netflix qui m’a… disons que j’ai préféré le prendre à la rigolade plutôt que de vouloir mordre les orteils des scénaristes qui ont pondu un désastre américanisé et vidé de toute substance.

Mais bref, je vous mets le résumé du premier tome avant de parler de pourquoi j’ai adoré ce manga.


Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l'ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l'ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet.


Ambiance, ambiance, pas vrai ? En vrai, je m’attendais à quelque chose de bateau au début du manga (il ne faut pas oublier que Naruto était ma seule référence manga suivie avant quand même) mais j’ai été soufflée par la maturité des thèmes abordés et la manière de les aborder surtout.

J’adore explorer le monde intérieur de personnages qui ont plusieurs facettes et j’ai été servie avec les personnages de Light Nagami et de L que tout oppose mais qui se ressemblent quand même beaucoup dans leur manière de penser.

Sans spoiler le manga, observer Light passer de « gentil » qui veut faire le bien en effaçant de la Terre les meurtriers à « super-méchant » est génial. On comprend parfaitement ses raisons et le moment où il bascule dans la folie, bien aidé en cela par Ryûk qui est quand même bien rigolo.


Je n’y connais rien en manga mais j’ai beaucoup aimé les dessins de Takeshi Obata qui sont très clairs et très lisibles pour une grande débutante de mon type. Associés à des dialogues percutants, ça m’a donné envie de lire tous les tomes d’une traite alors que je ne m’approche généralement pas de ces rayons de ma médiathèque parce qu’ils sont peuplés d’une espèce très étrange pour moi qui deviens vieille : les jeunes !

Je plaisante, j’aime bien les ados quand ils ne font pas de rodéos dans ma rue (insupportable, je vis dans un village et on entend leurs foutus scooters au pot percé de très loin et pendant beaucoup trop longtemps pour mes pauvres oreilles) mais ils ont tendance à abandonner leurs sacs un peu partout et parfois, vous voyez une fille comme moi à plat ventre par terre parce qu’elle s’est entravée dans les sangles toute seule comme une grande.

Mais revenons-en au manga, si vous le voulez bien. Je disais donc que c’est très beau à l’intérieur et surtout très court avec un peu plus d’une dizaine de tomes, ce qui est franchement pas mal quand on ne veut pas d’intrigues à rallonge et ne pas se ruiner en centaines de tomes (du reste, One Piece, c’est fini ou c’est toujours en cours ? depuis le temps que j’en entends parler, je me demande si c’est toujours les mêmes épisodes qui tournent ou si c’est encore des inédits à la télé).

Si vous aimez les policiers où les policiers sont un peu à la ramasse comme Lestrade, vous devriez aimer le jeu du chat et de la souris entre Light et son père qui mène l’enquête contre son fils sans savoir qu’il a pris l’identité de Kira.

Si vous aimez les luttes divines, vous allez aimer Ryûk et ses amis qui s’ennuient dans leur petit monde et qui s’amusent avec les humains pour s’occuper.

Si vous aimez les histoires où l’enfer est pavé de bonnes intentions, vous allez apprécier le destin de Light.

Si vous aimez le fantastique aussi, d’ailleurs.

Si vous n'avez pas envie de lire, essayez donc l'adaptation en anime, ça dure 37 épisodes et c'est superbe en plus d'occuper peu de temps par rapport à la purge du film Netflix qui n'a pas dû convaincre les gens de lire le manga d'origine.


Et mangez des pommes, c’est important les pommes, faut pas croire !


Pour conclure :

« Je deviendrai le dieu de ce nouveau monde ! » (vas-y mollo, mon gars ! tu as juste un livre qui tue à ta place, pas un livre qui te rend immortel !)

« J’ai beau leur parler, ces abrutis ne comprennent rien. » (bah il faut leur parler dans une langue qu’ils comprennent, non ?)


PS : Photo par Amanda Mills, je vous mets le lien (c'est plus poli quand même !) ici

1 vue0 commentaire

Posts récents

Voir tout

© 2020 Le Grenier d'Elinwë. Créé avec Wix.com

  • Canada-jay-303908_640
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now